Mélanie décrit un immeuble où la musique est omniprésente: pianos à tous les étages, voisins eux-mêmes chanteurs, et des sons qui semblent venir du 5e au 8e étage. Elle plaisante sur l'absence de coups de balai de la voisine du dessous malgré les répétitions nocturnes de Raphaël.
De son côté, Mélanie évoque avec émotion la transmission entre le père et leurs fils et rappelle son propre parcours (révélée par Écorchés en 2005, César du meilleur espoir féminin en 2010), louant la musique comme langage universel.